jeudi 30 septembre 2010

Si Mouffok ould Maghnia

Si Mouffok est né vers 1816,il était un grand savant,de haute noblesse religieuse,celle de premier ordre chez les musulmans et descendait d’une femme illustre par son savoir et sa sainteté Lalla-Maghnia,plus jeune que l’émir Abdelkader de quelques années,un des compagnons fidèle de l’émir et faisait partie de tous ses conseils,un chef avoué fidèle au croyances islamiques,il ne voulu jamais rentrer sur le territoire souillé de la présence de l’occupant français. Emigré pour le djihad chez les Beni Znassen au lieu dit Ain Reggada d’où il tenait son camp de guerre sainte. Il était de taille moyenne, sa figure régulière jusqu’à la beauté,son teint mat plutôt que pâle,sa barbe rare et fine,ses yeux noirs,doux dans leur éclat,surtout la petitesse de ses mains et de ses poignets nerveux,tout portait en lui un cachet de suprême aristocratie. C’était une de ces natures qui s’imposent au vulgaire, alliées à l’intelligence mise au service d’une volonté énergique ou d’une idée dominante. Mort Chahid, assassiné à Tlemcen le 21 novembre 1855 sur les ordres du capitaine Doineau.

samedi 25 septembre 2010

La zaouia

La zaouïa de Lalla Maghnia se composait de plus de cent tentes,elle était placée juste à la sortie du fort romain coté ouest où arrivait un ruisseau sous ces murs provenant du barrage construit par le fils unique de lalla Maghnia, les gueffafs formaient le principal de la zaouïa,ils habitaient le lit de l’oued ouerdefou de bled chahba à la frontiere marocaine. Apres 1844 la zaouïa toute entière à été déplacée à Reggada au Maroc oriental par son chef Si Mouffok ,les français établissent leur caserne à sa place .

lundi 20 septembre 2010

Waada

Le cimetière est envahi par une multitude en guenilles. Des feux s’installent, des cuisines s’improvisent dans les intervalles étroits qui séparent les sépultures de tant d’êtres disparus. On marche en trébuchant entre les jambes d’animaux qui s’étirent, se roulent sur le sable, à coté de groupes accroupis ou de gens affairés par les apprêts d’un festin. on se heurte aux objets de toute sorte qui traînent pèle-mêle sur le col :amphores remplies de beurre,outres velues toutes gonflées d’eau,sacoches bourrées de farines,plateau de bois grossier,poteries enfumées,et le pied foule des loques salies,effilochées,racornies,des lambeaux de couvertures à larges rayures noires,des bats de mulets souillés de graisse,des brides recousues,des harnachements rapiécés. Le tumulte s’accroît à mesure que grossit la foule. C’est une confusion de voix enfantines et de paroles graves entrecoupées par le bêlement des chèvres qu’on égorge ou par des braiments d’ânes heureux d’être délivrés de leurs fardeaux. Les groupes se resserrent autour des grands quartiers de viande rôtie et des plateaux chargés de couscous, de tadjins et de galettes de miel. Les plats circulent, les notables d’abord se rassasient, ensuite les humbles, enfin les serviteurs. De jolis enfants, adorablement encapuchonnés, laissent apercevoir leurs grands yeux noirs ; ils se tiennent au milieux de la fête presque sans bouger, rêvant à la part qui pourra leur revenir de ces bons morceaux lorsque leur tour sera venu. Leurs visages sont sérieux, leurs mouvements graves. Ils ont déjà la dignité. Leur grâce enfantine est mélangée d’une précoce mélancolie et d’une sorte d’indifférence initiée de leurs pères, hommes circonspects.

samedi 18 septembre 2010

La koubba

La koubba de lalla-Maghnia : un but de pèlerinage, une halte pour les voyageurs, un rendez-vous pour certaines fêtes appelées Waadas, elle est posée comme un oiseau blanc sur une éminence de terre rougeâtre et nue. De prés c’est un petit temple carré, barbouillé de chaux, couronné d’un dôme assez pur de lignes et placé juste au milieu d’un cimetière. A l’intérieur figurent des sarcophages de plusieurs vertueux marabouts. Celui de Lalla-Maghnia est enfermé dans une boiserie à jour, grand coffre peinturé d’arabesques grossières et pompeusement surmonté en brocart d’or, dont les hampes avec leurs croissants, avec leurs boules ciselées vont toucher le sommet de la coupole. Au dehors et tout autour de la koubba s’échelonnent les humbles pierres tombales de la foule des morts, enterrés les visages tournés vers la Mecque. Aucune épitaphe. Quelques pierres plus élevées que les autres sont l’objet d’une vénération spéciale. Parfois le soir à la porte de la koubba brillent les feux qu’allument des arabes fatigués décidés à passer la nuit sous l’hospitalité sainte de ses meurs. C’est à cette koubba que s’accomplissent les vœux qui se terminent par des serments la plupart des contestations et que se porte en masse aux jours de calamité publique, une foule anxieuse pour faire de solennelles invocations.

mercredi 15 septembre 2010

Origine de Lalla-Maghnia

Lalla-Maghnia appartenait aux Ouled Mellouk fraction de la tribu de Beni Ouassine, cette tribu qui est fixé sur la rive ouest de la Mouillah jusqu’à sidi Boujenane compte cinq cent tentes (khaimas) et trois cent cavaliers, ils rentrèrent dans le tel chez les Ben Ouassine après la mort de leur cheikh Aissa Ould Brahim tué prés du chott chergui où ils passaient l’hiver, ils payaient l’impôt aux turcs depuis que ces derniers avaient etabli leur domination dans la région de Tlemcen. La légende raconte que les Ouled Mellouk eurent pour ancêtre un saint personnage nommé Sidi Talha Ben El Moudhaffar,lequel s’installa avec ses sept fils dans les vallées comprises entre l’ouest de Tlemcen et l’embouchure de la Melouia, ce fût vers la fin du14° siecle,pendant cette periode vers 1358 A.J le prince Abdelouadite Abou Hammou plaça les Maakils Doui Obeid Allah parmi lesquels se trouvaient les Ouled Mellouk,Ouled Ali Belhamel,les Djaouna,les Ghossels…il les cantonna entre Tlemcen et Oujda pour ce protéger contre les mérinides.
A noter qu’il existe à nos jours un Douar prés de Chebikia appelé Douar ouled Mellouk.

samedi 21 août 2010

Lalla-Maghnia

Lalla-maghnia est une femme illustre pour son savoir et sa sainteté, elle est née vers 1755 à legfef ,fille de Ben Abderrahmane, elle appris le coran et les études religieuses dès son enfance et institua une zaouïa et donna des leçons qui furent très suivies, ou vinrent s’instruire d’illustres Tolbas,savants religieux,cette zaouïa se composait de plus de cent tentes(khaima),elle participait du privilège exceptionnel de la famille qui l’avait créée, le bey d’oran lui-même payait un droit de visite religieuse quand il passait à Maghnia.Hajja Maghnia avait fait deux fois le pèlerinage de la Mecque ; elle se maria avec un homme de grande vertu, dont elle n’est qu’un fils qui hérita de son influence et l’accrut par de grands travaux agricoles et hydrauliques. Le fils laissa lui-même trois enfants, dont l’ainé fût le père du célèbre Moffok.Elle mourut vers 1795 dans un âge peu avancé (40 ans) sur les bords d’oued Mouillah,on mit son corps sur une chamelle blanche qui marcha droit devant elle et s’arrêta sur le lieu où se trouve actuellement son koubba, c’était l’emplacement même de la tente de Lalla-Maghnia.

vendredi 27 juin 2008

Bienvenue...

Bienvenue dans mon blog consacré à ma ville natale MAGHNIA historique,video,image,photo,news....un peu de toutvous de l'enrichir
welcome,marhaba.....